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LETTRE, MESSAGE, VIDÉO, QUAND LES ARTISTES SIGNENT LE LIVRE D’OR DE DIDOUDA !

 

Ils ont tenu à nous le dire :  ils ont été sensibles au public arrageois, à la qualité de notre accueil…chacun à sa manière…et nous les en remercions !

Courez vite à la page «  le livre d’or du festival »

 

 

L’ALBUM PHOTO DE « TABARNAK » 

LA CRÉATION DIDOUDA 2018

Photos : Henri Hoyez

 

 

 

Photos : Henri Hoyez

DIANE TELL : L’ÉLÉGANCE SENSIBLE

Photos : Henri Hoyez

Diane Tell : elle fut, le temps d’un soir, capitaine d’un bateau non pas vert et blanc, mais rouge, appelé « Théâtre d’Arras », et aux passagers émerveillés !

On ne peut évoquer Diane Tell sans parler d’élégance et de beauté. Elle sait faire partager son univers infiniment sensible, sa tendresse, ses vertiges. Sans trop en faire. Les mots sonnent juste et joliment, dans une sincérité qu’on sent, au plus profond de soi, absolue. On ne saurait néanmoins l’enfermer dans le cercle des poètes tragiques et désespérés, car la belle a l’esprit d’un feu follet, un humour pétillant et la dent parfois dure. Mais jamais vengeresse. 

 

Diane nous conte ainsi qu’elle est venue en Europe, un jour de la fin des années 70, avec en poche ce qu’elle pressentait comme un grand titre. Sûre de son fait et convaincue de rentrer avec le prix du festival de Spa à 19 ans. Elle fut hélas balayée dès le premier tour. Le public aura néanmoins davantage de flair que le jury : «  si j’étais un homme » deviendra, envers et contre tout, un tube mondial. Il le reste encore aujourd’hui. 

 

D’aucuns se seraient égarés dans l’amertume. Pas elle : « Ça m’a donné la force » confie Diane avec sagesse.

 

Osons une hypothèse : Diane est une délicate, une tendre, qui protège ses secrets derrière son sourire et ses yeux à la beauté aussi indicible que leur couleur. Elle est également habitée par une sorte d’insolence certes bienveillante, mais d’une solidité au-delà de tout. En un mot, une femme libre.

 

Décidément très difficile, dans ces rubriques de retour sur les spectacles du festival 2018,  de ne pas tomber dans des mots trop souvent galvaudés, comme « enchantement ». Mais si, bon sang  : avouons-le, que le Théâtre tout entier a ressenti sa magie, et sa malice comme une sorte d’envoûtement ! Un grand moment de plus dans ce festival qui rencontre si bien son public cette année. 

 

DIRECTEUR DU FESTIVAL DE GRANBY,

PIERRE FORTIER TIRE LES CONCLUSIONS

DE SA VISITE A ARRAS

 

 

LE CYCLONE QUÉBÉCOIS MORISSETTE

A TOUCHÉ LA FAITES DE LA CHANSON

FORCE 12, RESSENTI 55

Photos : Henri Hoyez

« J’arrive avec mon univers » prévient l’effervescente et incandescente Geneviève Morissette. Effectivement. Geneviève, tous les répertoires lui appartiennent : gentiment moqueuse, terriblement lucide sur le vécu conjugal, poète, oh oui : infiniment aussi, ne serait-ce qu’avec sa chanson « Paris » où elle témoigne des attentats du 13 novembre. Hargneuse, comme elle le revendique dans le titre héponyme. Technique vocale de haut vol, mais pour autant toujours dans le risque, toujours sur le fil. «  La vie sans risque ne m’intéresse pas » confie-telle. «  C’est le risque qui nous rattache à l’instant présent » 

 

Mais Geneviève c’est aussi cette artiste descendant de la scène pour chanter dans la salle, et refaisant même quelques titres au « rat perché » avec un autre futur grand de la scène Québécoise : Mehdi Cayenne. Le public, Geneviève l’aime profondément. Elle confie de pas pouvoir s’en passer. Il la nourrit. «  Je ne suis pas à plaindre : je fais ce métier parce que j’ai un besoin vital de créer » avoue la flamboyante Québécoise, qui conclut : « je reviendrai vous voir à Arras » Elle s’avoue séduite par le Festival, son style, et surtout ses ambitions de travailler à fond la chanson francophone internationale. Promis, Mademoiselle Morissette : nous ne lâcherons pas cette si prolifique scène Québecoise, et encore moins vous ! A l’année prochaine ?

Même après avoir quitté la scène du festival, Geneviève Morissette laisse une aura indélébile et restera parmi les grandes dates qui ont marqué l’histoire du festival

 

 

 

ISABELLE BOULAY : 

PRÉSENCE TELLURIQUE

 

Photo : Henri Hoyez

 

 

Isabelle Boulay a, samedi soir, envoûté son public à l’occasion du spectacle d’ouverture de notre 14ème Festival. Tout le monde croit connaître Isabelle Boulay. Elle a fait la preuve de la définitive suprématie du spectacle vivant sur les innombrables ersatz numériques. 

 

Isabelle Boulay, c’est avant tout une présence. Une présence magnétique, une puissance tellurique, capable d’emporter 900 personnes sur les chemins de la chanson française. Beaucoup d’entre eux furent explorés, et non des moindres : Michel Jonasz, Bernard Dimey, Françoise Hardy, on en passe, et des meilleurs.  Le filigrane du tour de chant révèle peut-être ce que nous écrivions dans sa présentation : Isabelle Boulay, star sensible. Elle a su, hier soir, émerveiller son public. Ah !… les adjectifs les plus laudateurs viennent à l’esprit. Le terme  « magie du spectacle vivant » n’est nullement galvaudé avec elle.

 

Si Michel Audiard disait qu’un gentleman, c’est quelqu’un capable de parler de Sophia Loren sans faire de gestes, un journaliste, c’est peut-être quelqu’un capable de parler d’Isabelle Boulay sans employer de superlatif. 

 

LE CARNET D’AMBIANCE DU FESTIVAL : 

NICO NOUS DIT (PRESQUE) TOUT SUR VENDREDI

 

 

MANUEL DUBOIS : UNE DÉCOUVERTE RÉGIONALE 

EN PREMIÈRE PARTIE D’ISABELLE BOULAY

 

 

20 ans passionnés de chant depuis 10 ans et actuellement en école d’infirmier, Manuel Dubois  incarnera lui aussi l’ancrage de la faites de la chanson dans son génome du croisement professionnels/amateurs qui  la caractérise dès sa première édition.

 

Ce jeune chanteur s’est intéressé à la chanson à une période difficile de sa vie, au collège ; il a démarré dans une comédie musicale sous la houlette de sa professeure de musique. Ce fut un électrochoc : chanter est alors devenu depuis ce temps la grande affaire de sa vie. 

 

« Il y a 4 ans, j’ai eu envie d’évoluer dans ce milieu, me faire connaître et me perfectionner c’est donc depuis ce temps que je prends des cours de chant et effectue des concours et concerts » confie-t-il. 

 

Il a remporté en 2016-2017 plusieurs titres (incroyable talent Calaisien, Talent citoyen du département Haut de France, les tremplins de la voix... et, fin 2017, a été couronné lauréat du tremplin «  ya d’la voix » organisé au Casino d’Arras par régie directe et France Bleu Nord.

 

J’ai pu effectuer de nombreux concerts pour des boites de productions, communes, particuliers (mariages…), associations. J’aime donner sur scène du bonheur au public, partager avec lui des émotions » dit-il avec une grande simplicité et son immense conviction, ses deux signatures.

 

« J’aimerais me professionnaliser et continuer à me faire connaître dans la musique » conclut-il. 

 

Samedi, il fera ses premiers pas sur la scène d’une immense chanteuse. Parions que ce rendez-vous sera réussi. Tous les ingrédients sont au rendez-vous.

 

GENEVIÈVE MORISSETTE NOUS ARRIVE EN FORME

 

La pétillante Québécoise a conquis le festival suisse de Pully-Lavaux, et s’est vue remettre le prix d’interprétation. « Elle vous fera passer du rire aux larmes avec des titres bien encrés et d’autres, plus jeunes, tirés d’un nouveau projet humoristique. Une femme de talent à voir absolument! » s’enthousiasme le Festival helvétique. Elle sera à Arras le 20 à 20 heures au Théâtre, et il reste à peine 50 places. Si on était vous… 

 

 

 

 

 

LE VILLAGE DU FESTIVAL :

TOUT POUR VOUS ACCUEILLIR !

 

C’est officiel : Le Village du festival commence sérieusement à prendre forme. Tous les talents bénévoles sont à l'œuvre depuis lundi pour vous accueillir dans d'excellentes conditions et ce à partir de samedi. Petit tour de la cour de l'Hôtel de Guînes en 60 secondes !

Vidéo : Jean-jacques D’amore

 

BEFORE ? AFTER ? NON MAIS DES FOIS !?

ET POURQUOI PAS DES AVANT-PREMIÈRES, 

PENDANT QU’ON Y EST ?

Du Bailly au Monkey’s, du Rat Perché à la Dame-Jeanne ce midi, les ambassadeurs et ambassadeuses1 de Di Dou Da sont allés partager depuis hier soir vendredi des échantillons de bonne humeur dans toute la ville. Mais attention, Québec oblige : ni before, ni afters : ce sont tout simplement des avant-premières !

 

Échantillons en tous domaines : interprètes de talent, musiciens au top, et aussi le plaisir d’être ensemble, de partager le parfum d’un soir, ou d’un samedi midi au marché. Comme qui dirait un peu de fraternité et de rigolade ! Toutes choses loin d’être inutiles à notre époque, pensons-nous. Et d’ailleurs, au lieu de lire ces lignes, allez donc faire un tour dans la rue !

 

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 oui oui … on plaisante.. ! Inutile de téléphoner à l’Académie ! 

Belle ambiance au Bailly vendredi….

vidéo : Henri Hoyez

Thierry Montagne, Ambassadeur de Di Dou Da et des 8 jours de fête façon québec à la Dame-Jeanne, place des héros. (on a une com, donc on donne l’adresse) 

 

LA COUR DE L’HÔTEL DE GUÎNES

SOUS LE CHARME DE JAZ LAB 

 

Photos : Henri Hoyez

Félicitations à nos amis de JAZLAB, qui ont enchanté la cour de l’Hôtel de Guînes avec leurs blue notes, leur accueil chaleureux, le talent de la belle Dialina, et celui des musiciens… parmi lesquels le public averti aura remarqué plusieurs visages connus des scènes de la Faites de la Chanson !

 

BONS PLANS de la Faites DE LA CHANSON

Montez sur scène, attardez-vous à la Guinguette, chantez sur le marché, traînez un peu dans les afters…

LÂCHEZ-VOUS DONC !

 

 

Bernard invite tous les gens à la FAITES DE LA CHANSON

(Ben oui… il est comme ça, Bernard)

 

Geneviève Morissette : 

DU ROCK AU CLASSIQUE…QUELLE VOIX ! 

 

 

 

Elle a élégamment mis sa voix au service de notre « agiche » du festival 2018 et de son ours… Mais la belle Québécoise fait une fois de plus la preuve de l’étendue de son talent en allant, après-demain, chanter en champagne avec les cœurs de la Cathédrale de Reims. Concert inédit avec l’ensemble vocal de haut niveau Réminiscence et le chœur d’hommes de la Maitrise de Reims. Sandrine Lebec chef de chœur a rencontré Geneviève en  2017. La complicité et l’admiration mutuelle, immédiates, les ont conduit à monter un projet commun. Sandrine Lebec, a, pour l’occasion, créé des parties de chœurs pour accompagner la québécoise, seule avec son piano.  Nul doute que le mélange des genres sera enthousiasmant ! Avouons qu’un tel éclectisme ne court pas les champs…et réjouissons-nous du passage à Arras de cette sublime pépite Québécoise !

Une raison de plus de ne pas rater le concert du mercredi 20 juin à 20 heures au Théâtre

 

 

 

 

 

Le BLINDTEST du FESTIVAL

C’est SAMEDI  2 JUIN !

 

Vous êtes incollable en matière de chansons évoquant le Québec à un titre ou à un autre ?

L’office de Tourisme du Grand Arras vous donne rendez-vous samedi 2 sur le marché. Là, entre deux emplettes, vous aurez l’occasion de montrer toute votre science en identifiant les chansons qui vous seront proposées selon un mécanisme dont vous aurez la surprise. Mais Christian Berger et son équipe le promettent : il y en aura pour tout le monde ! et si vous n’êtes pas un puit de sciences en chanson Québécoise, de nombreux autres airs, plus connus, vous seront proposés. Soyez confiants ! car même si vous croyez avoir oublié toutes les chansons que vous avez connues…Comme le chante si bien Cora Vaucaire « mais un jour sans crier gare, elles vous reviennent en mémoire ». A samedi prochain !

ISABELLE BOULAY : Sa dernière interview à « la voix du nord »

 

Maurane : On t’aurait gardée encore un peu, tu sais…


Photo Guillaume Ruoppolo

 

Les insomniaques auront appris les premiers que Maurane nous a quittés cette nuit. Sous le pseudonyme de « Claude Maurane » (en référence au metteur en scène Francis Morane qui a œuvré sur Starmania, changeant l'orthographe pour ne pas faire d'amalgame avec Bob Morane), ses premiers 45 tours sortent dès 1980 sous le label Saravah de Pierre Barouh mais ses petits contrats la conduisent plus souvent à chanter dans la rue ou les cafés-théâtres, à être choriste pour Viktor Lazlo, Jo Lemaire ou Philippe Lafontaine. Elle se fait appeler alors « Maurane ». Sa carrière décolle en 1983,  avec sa première scène au Forum des Halles à Paris. Le succès du spectacle lui permet d'enregistrer son premier album, « Danser » qui sort l'année suivante. En 1988, Michel Berger lui confie le rôle de Marie-Jeanne dans la deuxième version de l’opéra-rock Starmania qui tourne durant six mois en compagnie notamment de Renaud Hantson, Sabrina Lory, Wenta, Martine St-Clair et les frères Norman et Richard Groulx. Mais assurer ce rôle en même temps que sa carrière de chanteuse lui sera vite difficile au point d'arrêter brutalement ses prestations dans l'opéra-rock, remplacée par Réjane Perry pour le reste de la tournée.

 

En janvier 2008, elle enregistre Le Projet Baltimore avec Jacques Higelin, Riké et le groupe Sweet Air en soutien aux otages du monde entier dont Íngrid Betancourt. En septembre 2009, son ami Claude Nougaro aurait eu 80 ans. En hommage, Maurane a enregistré quinze reprises de chansons de l'artiste regroupées dans un album intitulé Nougaro ou l'espérance en l'homme. Le DVD live de sa dernière tournée « La vie en rouge » sort en décembre 2009. Début septembre 2011, Maurane nous livre son 10e album studio intitulé « Fais-moi une fleur »

 

Très présente sur le réseau social Twitter, Maurane montre des capacités de punchline. Elle sait river le clou des importuns et des cuistres en quelques mots énergiques. Elle a aussi son franc-parler, qualifiant une candidate de la deuxième saison de The Voice Belgique de «Vanessa Paradis de chez Zeeman » 

En juin 2014, elle annonce sur son compte Twitter son retrait du jury de la Nouvelle Star sur D8, où elle était présente depuis deux saisons. En septembre 2014 sort « Trop Forte » une chanson composée et écrite par Daran, premier single de son album « Ouvre » paru en novembre 2014.

 

En mars 2018, Maurane annonce, par le biais d'une vidéo enregistrée dans les bureaux de son label Polydor et postée sur les réseaux sociaux, que son prochain album sera un disque de reprises de Jacques Brel : "ça fait 15 ans, 20 ans que j'en rêve" confiait-elle.

 

Ce 3 mai, elle remonte sur scène, après deux années d'absence, à l'occasion de la soirée en hommage à Jacques Brel à l'Inc'Rock Festival où elle se donne en duo avec Typh Barrow1314.

 

Le 6 mai 2018, elle participe à la Fête de l'iris et au 29e anniversaire de la région bruxelloise, durant lequel elle monte sur scène aux côtés d'une vingtaine d'artistes pour rendre hommage à Jacques Brel. Elle y chante en duo avec Typh Barrow La chanson des vieux amants. Selon les informations données par la RTBF, elle est retrouvée morte à son domicile de Schaerbeek vers 20 heures.

 

Douce et puissante, la voix de Maurane ne nous quittera pas.